La philosophie du cerveau-grenier

“Le cerveau est comme un petit grenier d’abord vide. Notre affaire est de le garnir de meubles de notre choix.

L’étourdi l’encombre de tout le fatras qu’il trouve sur son chemin; et pour faire de la place il se débarrasse des connaissances qui auraient pu lui être utiles.

Au mieux, il les entasse pêle-même avec quantité d’autres et il ne peut plus mettre la main dessus quand il en a besoin.

Au contraire, le travailleur intelligent choisit avec discernement ce qu’il range dans sa cervelle. Il ne s’occupe que des choses utiles; mais il en possède une grande variété qu’il tient en ordre.”

Sherlock Holmes (qui ne connaissait pas le nom du premier ministre du moment) – extrait de Étude en Rouge de Sir Arthur Conan Doyle.

3 réponses à “La philosophie du cerveau-grenier”

  1. Didier dit :

    Et quand le “Travailleur” intelligent s’associe avec l’Etourdi, au sein du même corps bien sûr, çà fait juste une case de plus, ou bien enfin, il se passe quelque chose à l’intérieur ?

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Twitter picture

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s


Suivre

Get every new post delivered to your Inbox.